à Propos de l'auteur.
Vous pouvez me contacter via mon compte gmail en cliquant sur l'enveloppe en haut à droite de ce site. Vous pouvez aussi me contacter en me téléphonant ou en m'envoyant des cartes postales directement par la Poste pendant qu'elle existe encore. Je vous laisse trouver mon adresse exacte et mon n° de téléphone via les
Pages Blanches. Mon nom et ma ville de résidence ne sont pas très difficiles à connaître !

Une fois n'est pas coutume, je vais parler de mon nombril. Parce que si vous avez cliqué là c'est que vous le vouliez, parce que c'est peut-être le moment opportun et parce que je crois que j'ai envie.
Donc, ce début d'année 2010 , voyant que j'allais changer le premier chiffre de mon âge, j'ai hésité à me suicider pour ne pas affronter le bug de l'an 2010. Finalement, je me suis souvenu que la Terre allait encore avoir besoin de moi. Ou tout au moins ma fille.
Mais avant de continuer, permettez moi ce petit flashback :
Je suis né en 1980 dans les montagnes d'une mère qui avait les cheveux longs et d'un père qui avait les cheveux très courts. Comme le veut la coutume, j'ai été plongé dans la neige dés les premiers mois de ma vie (au rez-de-chaussée c'était pratique, ça pouvait se faire par la fenêtre ;-) J'ai grandi dans l'aura technologique d'un pole de recherche high-tech (et accessoirement chimique). Pour des raisons autres que politiques, on m'a exilé loin des montagnes et près de la mer. J'ai bien tenté d'apprendre à nager, mais les requins ne voulaient pas. Après donc de longues études dans la Manche, je suis revenu en montagne, où il y a moins de requins, mais plus de loups.

À Grenoble, j'y suis venu d'abord pour travailler. J'ai trouvé du boulot dans des boites, petites boites, grandes boites, moyennes boites…
Bon j'ai pas rencontré que des boites à Grenoble. Je me suis reproduit aussi. Et puis le temps passe. Un peu trop vite même :-/
Et je sentais que quelque chose m'attirait, m'attirait vers le haut…
Un jour, j'ai compris. Ce fut un choc.
On the road again !
J'ai découvert l'amour de la liberté simple, cette sensation que l'on ressent quand on pose les 20kg du sac à dos après 10 heures de marche, arrivé au refuge, sur une crête improbable, ou dans une prairie verdoyante. D'abord sur des courtes distances, puis sur plusieurs jours,
en vélo, puis
à pied, enfin en raquette et bientôt en ski (normalement !). Et de plus en plus, m'obsède l'envie de partir loin et longtemps. Ce n'est qu'une question de temps !

Pendant ce temps justement, je fait pousser ma fille, vivant seul avec elle presque tout mon temps. Pour le reste je suis absolument seul, ce qui m'autorise quelques pages internet et l'entretien des vélos, voir éventuellement une randonnée.
Ce qui m'autorise aussi une réflexion sur le sens de la vie. Bon certes ce sont des questions dont l'ultime réponse ne peut pas être connue sans une trèèèèès longue méditation qui n'est plus très à la mode dans mon style de vie trop rapide, mais c'est promis je ferais des efforts plus tard. Quand ma barbe sera blanche peut être si j'en ai le temps.
Parce que du temps, j'en ai plus beaucoup. Il y'a bien sur ma fille donc qui occupe beaucoup d'heures dans la semaine. Ensuite mon boulot. Quoique… En nombre d'heures, c'est peut-être l'inverse. En quantité d'énergie je pense que ma fille m'use plus que mon boulot.

Mon boulot, il est pas très physique. Je suis technicien. Mon métier consiste à tout faire pour qu'une carte électronique ne brûle pas trop souvent quand on va en produire 10 mille en 5 ans. Au prix des cartes ça ferai désordre. Pour ça, je passe mon temps à brûler des cartes. (bon en fait c'est pas tout à fait vrai, mon job ne consiste pas uniquement à chercher les failles des cartes, hein ?)
Brûler des cartes on s'en lasse. Pour pallier à ce problème je vais à l'école. Un jour je saurai peut-être faire des jolis dessins de cartes qui ne brûlent pas trop. La France pousse à la formation continue. Je l'ai pris au mot, je suis continuellement en formation depuis 2003. La nuit.

Le monde du vélo et de la rando m'a amené à m'interresser à la photo. Pendant 10 ans environ, je n'avais plus exprimé de création artistique (j'ai arreté le dessin pour passer mon bac en 98…).
Je redécouvre l'image par la photographie en achetant mon G9 et je fait rapidement
des progrès.
Le but n'est pas de faire de la photo pour la photo, mais de savoir exprimer certaines choses. Bien sur, je ne confond pas l'art et le moyen, qui lui n'est qu'un support.
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